Le Cepag produit des outils audio-visuels autour de sujets d’actualité. Les émissions Regards sont à disposition du monde associatif et syndical sous forme de DVD au prix de 10€. Tout un chacun peut passer commande.

Infos : daniel [dot] wojtalikatcepag [dot] be (02/506 83 96).

Elle a 65 ans, Jacqueline. Elle est « technicienne de surface ». Ce qui veut dire ouvrière nettoyeuse. Mais ouvrière, ouvrier, ça ne se dit plus. Et surtout, ça ne se montre plus. Aujourd’hui, les femmes et les hommes au travail sont quasiment absents des écrans, du spectacle médiatique. Portés disparus de la modernité. Comme s’il fallait les rendre invisibles, sans existence réelle, sans métier, sans œuvre, sans parole. Pour mieux taire l’exploitation, la précarité, l’aliénation ?
Deuxième journée des Etats généraux du Travail organisés par le CEPAG, le 20 juin 2017. Individualisation, «crise», mise en concurrence des travailleurs, exigences de rentabilité liée à la compétitivité, diktat des actionnaires… Tout contribue à rendre le travail de plus en plus précaire, mettant les travailleurs dans une insécurité sociale et financière permanente. Quelles conséquences pour le monde du travail et pour la société dans son ensemble ? Intervenant-e-s :
Nicolas Latteur, a été invité à participer à l'émission "Espace de travail" pour son dernier livre "Travailler aujourd'hui, ce que révèle la parole des salariés" (Ed. du Cerisier) aux côtés de Patrice Bride, cofondateur de la coopérative Dire Le Travail.
Un emploi stable, à temps plein avec un salaire correct: cette référence semble désormais d’un autre temps. Face aux exigences d’un patronat totalement décomplexé et à un actionnariat toujours plus vorace, l’emploi se précarise. Temps partiels, salaires de misère, cadences inouïes… La pression s’accentue sur les salariés et tant pis s’ils ne tiennent pas le coup, ils sont nombreux à espérer décrocher le job.
La sécurité sociale, un «trou» sans fond? Un «brol d'assistés» ringard? Ben non. Un système génial, moderne, efficace, solidaire. La preuve avec cette émission pédagogique qui vous propose des analyses aiguisées, des témoignages éclairants et un court-métrage d’animation original. Avec la participation exceptionnelle de Bouli Lanners, Yolande Moreau et Charline Vanhoenacker ! Réalisation : Yannick Bovy
La sécurité sociale, un « brol d'assistés »? Yolande Moreau, Bouli Lanners et Charline Vanhoenacker prêtent leur voix à ce court-métrage d’animation (5 mn) réalisé par Lucie Thocaven et produit par le CEPAG. www.cecinestpasuntrou.be
Fin de parcours pour le HF6, le haut-fourneau 6 de Seraing, dynamité le 16 décembre 2016 par ArcelorMittal. La nouvelle émission «Regards» revient sur l'histoire mouvementée de cet outil hautement symbolique pour la sidérurgie liégeoise, au travers d'extraits du documentaire «HF6: le film», tourné en compagnie des travailleurs qui l'ont fait vivre : des hommes d’acier, des dompteurs de dragons.
Plus forts que les Panama Papers et les Bahamas Leaks ! Dans cette nouvelle émission «Regards», Monique Pinçon-Charlot, Michel Pinçon et David Leloup démontent les rouages de l’évasion fiscale et ses enjeux politiques. Depuis les plages paradisiaques des îles Caïman jusqu'au coeur de nos Etats où s'organise la fraude à grande échelle, ils mettent en lumière le cynisme et la cupidité des plus riches, mobilisés pour accumuler toujours plus d'argent... sur le dos des peuples.
Le  TTIP et le CETA sont porteurs de très lourdes menaces: systèmes sociaux et services publics démantelés, fermetures d’entreprises, délocalisations, casse sociale, explosion des inégalités, destructions environnementales, répression des mouvements sociaux, atteintes aux libertés démocratiques… et en paquet-cadeau: bœuf aux hormones, maïs OGM, poulet à l’eau de javel.
Vous manifestez ? Vous faites grève ? Vous avez le culot de résister au détricotage de nos biens communs, à la casse des services publics, de la Sécu ? Vous osez refuser de travailler jusqu’à 67 ans, de faire des semaines de 45h ? Vous flinguez le saut d’index, les contrats précaires, la chasse aux chômeurs, les pensions de misère ? Alors vous filez un mauvais coton.