Violences sexuelles au travail : comment (ré)agir ?

En 1999, l’Assemblée générale de l’ONU a proclamé le 25 novembre : « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». Une journée importante pour les féministes et les organisations qui les soutiennent car elle est l’occasion de rappeler qu’aujourd’hui encore, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits humains les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde.

La citoyenneté des femmes en Belgique

Juridiquement la citoyenneté est l’ensemble de droits et de devoirs ainsi que de pratiques accessibles aux citoyens, soit les droits civils, ou libertés fondamentales, les droits politiques ainsi que les droits économiques et sociaux. Plus largement, la citoyenneté désigne aussi dans les démocraties la manière dont les résidents d’un pays peuvent faire usage de leurs droits pour participer aux décisions de la vie publique, peser sur le débat politique et dynamiser ainsi la démocratie.

On en (re)parle : femmes et reduction du temps de travail, main dans la main ?

A l’heure où la réduction collective du temps de travail (RCTT), avec embauche compensatoire et sans perte de salaire, revient sur le devant de la scène économique et sociale, il demeure pertinent de s’interroger sur les liens entre cette réduction du temps de travail et les discriminations touchant encore les femmes au sein du monde (impitoyable) du travail.

Et si la santé des travailleuses devenait une priorité ?

Et si on s’intéressait à l’égalité entre hommes et femmes par le prisme de la santé au travail ? Les conditions de travail sont-elles moins favorables aux travailleuses ? La prévention est-elle systématique dans les secteurs dits « féminins » ? Qu’en est-il des maladies professionnelles ? Autant de questions et d’éléments de réponses dans cette analyse qui tendent à montrer que le travail nuit plus gravement à la santé des femmes…