Evaluations individuelles, contrats temporaires, sous-traitance, restructurations permanentes, exigences de productivité et de flexibilité, mise en compétition des salariés… L’organisation actuelle du travail peut revêtir une forme de violence sociale. Cette dernière est à l’origine d’un profond mal-être au travail qui devient un lieu de précarisation sociale et de fragilisation. Une situation de plus en plus intenable physiquement et mentalement mais souvent invisible.

La société libérale dans laquelle nous vivons continue d’appliquer un modèle patriarcal qui ne cesse de renforcer les discriminations. Des discriminations de classe mais aussi de genre. Les femmes sont encore trop souvent mises à l’écart au profit des hommes, contrairement aux idées véhiculées par la pensée unique. Un discours efficace puisque, aujourd’hui, de nombreuses femmes « rejettent » le féminisme, connoté négativement et considéré comme un combat désuet et inutile.

Il y a quelques jours, lors de son discours sur l’état de l’Union, Barack Obama a mentionné sa volonté de créer la « plus grande zone de libre-échange » au monde entre les Etats-Unis et l’Union européenne. Dans une belle unanimité, les médias ont répercuté cette annonce en partageant l’enthousiasme officiel : si les « barrières non tarifaires » au commerce tombent, l’expansion des affaires  serait tout bénéfice pour les entreprises et les consommateurs, tout en protégeant nos industries face à leurs concurrents étrangers.

Aujourd’hui, les nouvelles formes d’organisation du travail pèsent de tout leurs poids : évaluations individuelles, contrats temporaires, sous-traitance, restructuration permanente, exigences de productivité et de flexibilité, mises en compétition des salariés… Travailler est devenu, pour beaucoup, synonyme de mal-être au travail voire de précarité. Une situation de plus en plus intenable physiquement et mentalement.

Le Cepag vous invite à sa soirée culturelle (en collaboration avec la FGTB wallonne):

A la découverte du roman

"Francesco et François"

de Giovanni Lentini - paru aux éditions du Cerisier.

Suivi du spectacle musical des

"Professionnels très profesionELLES".

Programme : ici

Le CEPAG s’est associé à la FGTB wallonne, à la FGTB Bruxelles et au Comité pour l’annulation de la dette du Tiers-Monde (CADTM) pour mener une grande campagne de sensibilisation sur la dette publique belge.

Parce que la dette publique pèse lourdement sur les budgets de l’Etat fédéral, des entités fédérées et des pouvoirs locaux.

Parce que la dette sert de prétexte à tous les plans d’austérité qui sont en train d’asphyxier progressivement les populations, en Belgique et en Europe.

Le 18 décembre, c’était la Journée internationale des migrants. L’occasion pour le Cepag (Centre d’éducation populaire André Genot) de rappeler son engagement pour la défense des droits des migrants.

Au travers de sa campagne « Tous égaux » lancée en avril 2012, le Cepag a voulu réaffirmer  le « fait migratoire » comme partie intégrante de l’histoire humaine.

Deux fois par mois, le vendredi matin, le Cepag organise des séminaires d'actualité. Le 30 novembre prochain, il s'agit de se pencher sur la mobilisation des chômeurs en Europe : la révolte des damnés de la terre

A l'heure où les politiques néolibérales usent les plus démunis partout en Europe, les travailleurs sans emploi tentent de se dresser contre des mesures qui les touchent de manière particulièrement violente et injuste.

Suite à la Sixième réforme de l’Etat et au transfert de compétence de l’accueil institutionnel des personnes âgées en maison de repos, ce colloque pointera les enjeux et  défis à relever au plan wallon concernant :

Ce texte, rédigé par Olivier Bonfond - économiste, conseiller au Cepag, membre du CADTM  et auteur du livre "Et si on arrêtait de payer ?