« Les chômeurs ? Payés à rien foutre… »

« Mieux vaut vivre au chômage que d’aller travailler ! »

« On les paye trop : qu’on les vire tous, ça les forcera à bosser. »

Ces réflexions, on les a toutes et tous déjà entendues. Les chômeuses et chômeurs ne sont plus vus comme des victimes du système économique mais comme des coupables : fainéants, profiteurs, fraudeurs… Tout y passe.

Vendredi 12 mai 2023 :  Rencontre avec Nicolas JOUNIN

Le sociologue français Nicolas Jounin, auteur du livre « Le caché de La Poste » (La Découverte, 2021), a travaillé comme facteur, interviewé des dizaines de postiers, des chefs, et surtout celui que l'on nomme " l'organisateur ".

Ces dernières années, on assiste à une montée en flèche de théories – des plus farfelues aux plus sordides – mettant en avant des complots de toutes sortes pour « expliquer » des événements liés à l’actualité. Ce fut le cas notamment lors de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

Très souvent amenées sans aucune preuve tangible, ces théories complotistes gagnent du terrain, notamment via internet et les réseaux sociaux, au point de polluer le débat démocratique avec des thèses parfois sans queue ni tête… pouvant même s’avérer dangereuses.

Sandra, stagiaire régisseuse, mère célibataire, voit débarquer Philippe, avec son collègue régisseur et ami Jef, qui viennent pour installer la technique et les décors pour la représentation du soir. Ce spectacle, écrit par Philippe sur base de témoignages d’une ouvrière, parle des conditions de travail et d’une grève héroïque menée par des femmes.

Complotisme, féminisme, écologie…

Découvrez les différentes activités du CEPAG de ce mois de mars 2023 !

  • Vendredi 17 mars de 9h30 à 12h30 : nous échangerons sur le complotisme et ses conséquences avec Bruno Poncelet, formateur CEPAG et Benjamin Vandevandel, formateur Jeunes FGTB :

Toutes les infos dans l’invitation ici

Ces dernières années, on assiste à une montée en flèche de théories – des plus farfelues aux plus sordides – mettant en avant des complots de toutes sortes pour « expliquer » des événements liés à l’actualité. Ce fut le cas notamment lors de la crise sanitaire liée à la Covid-19.

Très souvent amenées sans aucune preuve tangible, ces théories complotistes gagnent du terrain, notamment via internet et les réseaux sociaux, au point de polluer le débat démocratique avec des thèses parfois sans queue ni tête… pouvant même s’avérer dangereuses.

Un peu partout dans le monde, l’extrême droite et ses idées gagnent du terrain à la faveur des crises (sociale, économique, démocratique, écologique…) provoquées par le système capitaliste.

Qu’elles soient sanitaire, énergétique, économique, environnementale… Les crises ont un impact majeur sur la vie des citoyennes et des citoyens. Le coût de la vie augmente et les fins de mois se font de plus en plus difficiles. Les salaires stagnent et les conditions de travail se dégradent. Les plus précaires s’appauvrissent et sont montrés du doigt.

Depuis des décennies, la dette publique sert d’alibi aux politiques libérales d’austérité, aux coupes dans les services publics, aux attaques contre la sécurité sociale et les conquis sociaux… Autant de mesures de régression sociale ayant prouvé, plus d’une fois, leur totale inefficacité.

Les résultats des élections législatives en Italie confirment la victoire du parti d’extrême droite Fratelli d’Italia dirigé par Giorgia Meloni.

Les conséquences de la ligne politique que veut imposer la probable future Première ministre, et ses alliés, risquent d’être synonymes de reculs sociaux, d’atteintes aux droits civils pour les femmes, la communauté LGBTQI+, les personnes migrantes, d’instabilité accrue pour les travailleuses et les travailleurs…