En 2024, le CEPAG a lancé une campagne de sensibilisation visant à combattre les idées reçues autour du chômage et des privé·es d'emploi. Cette camapgne « Défendre le chômage, c’est défendre l’emploi » a développé un arhgumentaire et s'est déclinée en de nombreuses activités. L’actualité et les décisions politiques, dont la limitation dans le temps des allocations de chômage, ont démontré que nous avions visé juste avec cette thématique et notre message.

Mais les différents gouvernements en place ne se sont pas arrêtés à cette mesure qui excluera près de 185.000 personnes du chômage. Sous prétexte qu’il n’y a pas d’alternative, que « nous » n’avons pas la choix et que « chacun doit faire sa part », les différents niveaux de pouvoir ont pris et prennent des mesures d’économies souvent drastiques et visant quasi-systématiquement les plus faibles ainsi que les travailleuses et travailleurs. Cette austérité s’accompagne de mesures visant à affaiblir et à remettre en question la pertinence des corps intermédiaires et du tissu associatif mettant en péril lla solidaritée et la démocratie.

Face à ces attaques, nous faisons le constat que les privée·es d’emploi ne seront pas les seuls à être exclus mais de nombreux citoyens et citoyennes, et au passage les structures qui leur viennent en aide ou leur propose un autre regard sur le monde qui nous entoure.

Alors, aujourd’hui, nous posons la question : Et si demain l’exclu·e, c’était moi ?

Cette campagne d’éducation populaire a pour objectif de mettre la lumière sur toutes celles et ceux qui seront mis au ban de la société au nom de l’austérité et ce, au départ de leur parole.

Pour cela, nous récoltons les témoignages des citoyennes et citoyens qui souhaitent partager leur rélaité et l'impact de certaines mesures sur leur quotidien.

Envie de témoigner et de faire entendre ta voix ? Formulaire à remplir ici

Face aux exclusions, construisons l'unité !

Découvrez la vidéo de la campagne ici