Le vieillissement de la population est-il une catastrophe pour le financement de la sécurité sociale?

Bien que le vieillissement de la population soit avant tout une bonne nouvelle, qui est le résultat d’une amélioration générale des conditions de vie, il est systématiquement présenté aujourd’hui comme une catastrophe économique ! Une « pensée unique » s’impose partout pour nous expliquer doctement – projections démographiques et analyses économiques à l’appui – que le vieillissement de la population rendra impossible dans un futur plus ou moins proche le paiement des pensions légales des pensionnés (le 1er pilier de pension), celles qui sont instituées au sein de la sécurité sociale et qui sont financées par les cotisations sociales des travailleurs.

Réforme des aides à l’expansion économique : état du dossier

Depuis plusieurs mois, le CESRW mène une réflexion sur la réforme des aides à l’expansion économique. Les propositions de réforme du système d’octroi d’aides et de primes doivent garantir la cohérence par rapport au cadre du plan de relance initié sous la précédente législature, des mesures anticrise qui ont été prises et renouvelées ainsi que des axes supplémentaires du nouveau plan Marshall.

Eu égard au contexte économique actuel, aux nombreuses modifications déjà réalisées et aux objectifs de la DPR, il a été convenu que la réflexion globale, organisée avec les partenaires sociaux réunis au sein du CESRW, porte sur les axes suivants :

  • Axe 1 : modifications liées à la déclaration de politique régionale.
  • Axe 2 : modifications structurelles.
  • Axe 3 : examen du dispositif des aides à l’utilisation durable de l’énergie et à la protection de l’environnement.

La présente note s’attachera plus particulièrement à l’axe 3.

L'accueil des enfants de 0 à 3 ans

Cette note apporte quelques réflexions et commentaires sur les informations relatives à l’accueil des enfants de 0 à 3 ans issues du bilan 2000-2009 de l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE).

Evaluation du Plan Marshall 2.vert: au-delà des chiffres

Depuis sa mise en place en 2005, le Plan Marshall,  et aujourd’hui son successeur : le Plan Marshall 2.Vert, vise à impulser le développement d’activités, à accélérer la sortie de crise et à ancrer la Wallonie dans le développement durable, par un investissement dans la formation et les infrastructures, l’objectif étant à terme l’autofinancement des activités créées.

Six axes ont été définis : le capital humain ; les pôles de compétitivité ; la recherche scientifique ; le cadre économique ; l’emploi-environnement ; le bien-être social.

L’axe « bien-être social » comprend notamment :

  • L’emploi dans les services de l’accueil de l’enfance et l’aide aux personnes (Axe VI.1)
  • Les investissements dans les infrastructures d’accueil (Axe VI.2)

C’est là-dessus que la note se penche.

La réduction collective du temps de travail: un enjeu majeur pour les femmes

Depuis plus de 30 ans, l’emploi des femmes croît sans discontinuer mais il ne s’agit pas de n’importe quel emploi : les femmes sont surreprésentées dans l’emploi à temps partiel ; elles sont surreprésentées dans les emplois précaires et temporaires ; elles sont plus nombreuses au chômage. Par ailleurs, force est de constater que les inégalités entre hommes et femmes dans l’emploi sont nombreuses et ces inégalités se répercutent aussi au niveau des droits sociaux.

Cette note mène une réflexion sur la réduction collective du temps de travail en tant qu’enjeu et atout majeur pour les femmes.

Tarifs d'injection pour l'électricité en région wallonne

La question des tarifs d’injection s’inscrit dans la problématique générale des réseaux intelligents qui permettent d’intégrer sur le réseau des sources d’énergie renouvelable. Depuis le 1er octobre 2010, la plupart des gestionnaires de réseaux wallons ont décidé de facturer des coûts d’injection aux gros producteurs d’électricité décentralisée, c’est-à-dire en réalité d’électricité verte…

Plateforme d'opposition au Marché transatlantique

Les Etats-Unis et l’Union européenne négocient depuis des années, en toute discrétion, la mise en place d’un marché transatlantique. Prévu pour 2015, ce projet implique :

  • la mise en place de nouvelles institutions transatlantiques - comme le Conseil Economique Transatlantique - qui agissent de façon non démocratique (pas de débat parlementaire, représentants non élus) pour influencer un nombre croissant de décisions politiques,
  • l’harmonisation de nombreuses législations européennes et américaines aussi bien sur le plan commercial que sécuritaire,
  • une diplomatie européenne de plus en plus alignée sur celle des USA,
  • la mise en place d’une gouvernance mondiale basée sur les normes marchandes.

Concrètement, le marché transatlantique s’instaure à travers des dizaines d’accords politiques signés entre les Etats-Unis et l’Union européenne (et, pour certains d’entre eux, les parlements nationaux), lesquels concernent tous les domaines de la vie : travail, santé, alimentation…

Les soins de santé au coeur du débat sur les réformes institutionnelles

Le volet des soins de santé fait partie des points les plus épineux de l’accord à trouver en matière de réformes institutionnelles, les attentes des partis flamands et francophones étant radicalement différentes.

La NVA et le CD&V se réfèrent à la résolution votée par le parlement flamand en mars 1999, qui préconise le transfert aux Communautés des compétences normatives, d’exécution et de financement relatives aux politiques de la santé et de la famille.

Les partis francophones s’opposent globalement à la défédéralisation de la sécurité sociale et apprécient les propositions en fonction du respect de 3 critères :

  • le maintien de la solidarité fédérale interpersonnelle
  • le respect de la Région bruxelloise
  • l’absence d’appauvrissement de la population de l’une ou l’autre entité.