Echo du colloque organisé par Rise, Brise, le CEPAG et la CCB le 16 octobre 2013, à Bruxelles.
Prises en étau entre impératifs de redressement économique, sauvegarde de l’emploi et respect des objectifs climatiques, l’Europe, et plus particulièrement la Wallonie et Bruxelles, sont à la croisée des chemins.
Les politiques volontaristes de développement des énergies renouvelables se heurtent à l’essor du gaz/huile de schiste bon marché qui entrave la compétitivité des entreprises.
La prolongation du nucléaire apparaît pour certains comme la seule option viable à court et moyen terme, malgré Fukushima.
Pourtant, il est désormais admis que, d’une part, ces ressources sont finies et que, d’autre part, une augmentation supérieure à 2°C de la température moyenne de la planète d’ici la fin du siècle, occasionnerait des catastrophes sans précédent.
Alors, que faire ? Quelle transition énergétique mettre en place à court et moyen terme face aux évolutions de l’échiquier énergétique mondial? Quel modèle économique promouvoir ? Quels investissements réaliser et dans quels secteurs ?
Les différents intervenants (Yves cochet, Erik Rydberg et Michel Wautelet) du colloque organisé le 16 octobre 2013 à Bruxelles par Rise, Brise, le Cepag et la CCB ont tenté de répondre à ces questions.